Comment Wikio définit-il les Tags des articles ?

Wikio

Quelle surprise de voir mon article sur la fin de l’aventure ThinkSecret « Adios ThinkSecret et ses rumeurs qualifiées, et merci Nick dePlume » se retrouver classé sur Wikio avec les tags « Ahvaz » et « Asie » alors que sur mon blog l’article a pour tags « Apple, Macintosh, rumeurs, ThinkSecret » 🙂

Quelqu’un sait-il quelle méthode Wikio utilise pour assigner les tags ?

Adios ThinkSecret et ses rumeurs qualifiées, et merci Nick dePlume

Une page vient de se tourner, l’excellent site ThinkSecret cesse toute publication.

Apple, Think Secret settle lawsuit
December 20, 2007 – PRESS RELEASE: Apple and Think Secret have settled their lawsuit, reaching an agreement that results in a positive solution for both sides. As part of the confidential settlement, no sources were revealed and Think Secret will no longer be published. Nick Ciarelli, Think Secret’s publisher, said « I’m pleased to have reached this amicable settlement, and will now be able to move forward with my college studies and broader journalistic pursuits. »

Nick dePlume, de son vrai nom Nicholas Ciarelli, avait créé ThinkSecret en 1999 à peine âgé de 13 ans. Il est rapidement devenu une source fiable de rumeurs concernant l’univers Apple, alimentée par un certain nombre d’insiders.

En 2004, Steve Jobs a décidé d’éradiquer les fuites émanant de ses équipes, considérant que dans un marché technologique hautement concurrentiel, toute information/rumeur circulant sur des produits à venir représentait un réel danger pour Apple dont l’innovation est une arme essentielle dans sa conquête du marché. Pour un petit historique de « l’affaire ThinkSecret », un article de MacGénération : Une société arrogante ?)

Même si je suis bien placé pour comprendre et confirmer la pertinence du point de vue de Steve Jobs, je ne suis pas du tout d’accord avec la méthode. Museler la presse par des poursuites judiciaires ou des pressions directes ou indirectes est une grave erreur qui nuit à l’image d’Apple et de Steve Jobs, et va à l’encontre de la liberté de la presse et de la protection des sources.

Maintenir le secret dans des équipes c’est :

  • de l’organisation pour compartimenter, découper, isoler
  • de la RH pour identifier les bonnes personnes
  • de la formation, spécifique au problème de confidentialité
  • du management pour impliquer, responsabiliser, accompagner
  • du reward, à tout niveau, humain, professionnel, financier, affectif
  • et quelque autres subtilités…

La meilleure protection est une équipe responsable, motivée, partageant la vision ainsi que l’aspect fondamental du secret. Steve Jobs a beaucoup progressé ces dernières années, il a mûri, il maîtrise mieux son rapport aux autres et a développé son sens du reward. Avez-vous remarqué l’hommage appuyé à ses équipes et leurs familles dans toutes les keynotes présentant un produit nouveau ?

Bref, gageons que cette histoire ne se renouvellera pas, et restons sur cette note positive de Nick :

« For some time, I’ve been ready to move on, » said Ciarelli, a social studies major. « My hope would be that my professional career is not defined by a project I launched while in junior high. Now I have that opportunity. »

Sources : Los Angeles Times « After outing Apple for years, blog shuts down » repris par MacGénération « Le dernier secret de Think Secret « 

Je finirai en disant que les secrets d’Apple sont depuis deux trois ans vraiment bien gardés, que c’est dû à un travail en interne chez Apple, et désormais pas à des pressions abusives sur les journalistes (à ma connaissance).

Enfin, merci Nick et bonne chance pour ta future carrière (prometteuse).

Mes Twitts… nettoyage effectué…

Voilà, après la création d’un « Twitts repository » et l’arrêt de la publication sur mon blog des « Twitter daily digests », j’ai déménagé tous ces derniers vers le mini blog désormais prévu à cet usage exclusif http://twitts.van-proosdij.fr/.

Et bien on y voit plus clair à nouveau sur ce blog, et il reflète un peu plus la « pensée » de son auteur 🙂

Nous sommes tous d’accord ? 😉

P.-S.. : 2008, limiter l’usage de smileys, on est pas sur Skyblog ici! 🙂

AVAST : Un nouvel antivirus sur Mac (mais étonnamment pas gratuit)

On ne peut pas dire que le Mac soit particulièrement sensible aux virus, très peu existent et il s’agit surtout de malwares qui exploitent la naïveté de l’utilisateur plutôt qu’une réelle capacité de se dupliquer et de se propager. Il y a principalement deux facteurs expliquant la quasi-absence de virus sur Mac :

  • Un OS vraiment robuste et bien pensé (et un petit « merci UNIX » au passage).
  • Un parc installé beaucoup plus petit que Windows, donc moins convoité des auteurs de Virus.
  • Un « capital sympathie » maintenant éloignés les vilains ? 🙂

Cela dit, ce n’est pas parce qu’en tant qu’utilisateur Mac nous sommes relativement à l’abri des virus qu’il ne faut pas contribuer à leur détection et leur élimination. On voit en fait souvent passer des virus sur un Mac, ils ne peuvent s’attaquer à ce dernier, mais ils sont bien physiquement présents, arrivés par mail ou sur une clé USB. Ils sont dormants, incapables d’attaquer votre Mac, mais il suffit de faire suivre le mail infecté à un ami équipé d’un PC, ou de lui prêter une clé USB contaminée pour que le virus retrouve tout son potentiel sur l’environnement Windows qu’il affectionne particulièrement.

C’est donc bien là qu’un antivirus est utile sur Mac, si vous ne courez pas grand risque, il protège en revanche vos amis et contacts en empêchant qu’un virus transite par votre intermédiaire sans avoir été détecté et éradiqué. C’est aussi un excellent moyen d’alerter un correspondant dont on vient de recevoir un virus et ainsi limiter ses soucis au plus vite.

En résumé, l’antivirus sur Mac, si vous ne le faites pas pour vous faites-le pour les autres 🙂

Revenons à AVAST. On ne peut pas dire qu’ils se soient bousculés chez Alwil (l’éditeur), ils ont pris le temps de tester longuement le produit puisque ma première licence de beta testeur date de 2006… Le logiciel est donc en développement depuis longtemps, et il fut longuement beta testé avant de voir le jour.

Je n’ai pas grand-chose à raconter sur le produit lui-même, je laisse le soin aux MacBidouille et autres MacGénération le soin de faire leur travail de bloggeurs/journalistes, et peut-être profiter aussi de la sortie récente d’une nouvelle version de Norton AntiVirus Mac, version 11, pour faire un comparatif détaillé et un état des lieux actualisé des solutions antivirus sur Mac.

Pour ce qui me concerne, il y a un petit point qui me gène concernant AVAST, un détail de techos et ancien développeur « bas niveau« , un détail qui ne concerne que les anciens Mac sous PowerPC et pas ceux sous Intel :

All the hand-written specialised detection routines, written in x86 assembly language, are here too. On Intel based Mac machines, this code is executed natively under a thin wrapping layer, but on PowerPC machines, this code is dynamically translated into native PPC code. So, excepting few specific windows-only archive extractors it has nearly the same detecting abilities as the windows version, at the same or slightly lower performance level.

Cette technique n’est pas idiote :

  • elle facilite le travail du développeur
  • elle simplifie la distribution des mises à jour.
  • elle garantit une exécution similaire.

mais ce n’est pas vraiment optimal pour un antivirus, logiciel qui est constamment à l’affût et qui peut très vite dégrader les performances de la machine. C’est d’ailleurs cette dégradation des performances qui est le point le plus critiqué des antivirus, et qui est à l’origine de tant de machines non protégées, leurs utilisateurs préférant à tort la performance à la quiétude. Bref, j’aurais préféré que le code soit plus optimal, mais ce problème ne concerne que les anciennes générations de Mac sous PowerPC (et qui sont probablement encore plus à l’abri d’éventuels nouveaux virus).

Côté prix je suis surpris, et déçu. Alwil, l’éditeur d’Avast, a mis en place il y a longtemps une excellente politique de gratuité pour les usages familiaux, gratuité qu’ils justifient intelligemment ainsi :

Protection antivirale gratuite pour votre ordinateur personnel
De nouveaux virus sont trouvés « dans la nature (in the wild) » tout le temps. En plus, la vitesse à laquelle ceux-ci se répandent augmente tout le temps. Le problème clé n’est pas que les programmes d’antivirus ne détectent pas de tels virus, mais le fait que la plupart des utilisateurs n’utilisent pas de programme d’antivirus du tout, ou peut-être pire, le logiciel antivirus et/ou la base de données de définitions virale est périmé.
ALWIL Software, le concepteur d’avast!, a décidé en juin 2001 d‘aider pour la résolution cette situation en offrant avast! L’édition Familiale gratuitement pour les particuliers qui n’utilisent pas leur ordinateur pour un but commercial.

Cette politique est évidemment intelligente, adaptée au problème, et fort louable. Mais pourquoi ne pas l’avoir conservée sur Macintosh ? On ne va pas à nouveau nous expliquer que le possesseur de Mac est un client « élitiste » au pouvoir d’achat supérieur et qui paye volontiers les yeux fermés ??!!

Un certain nombre d’éditeurs de logiciels avait pris l’habitude de faire payer bien cher les versions Mac de leurs produits, par exemple le logiciel Tous Comptes Faits a longtemps été vendu 75€ sur Mac contre 49€ pour Windows), et jusqu’à parfois deux fois le prix d’une version Windows chez certains autres.

Je ne suis pas un adepte du tout gratuit, le modèle a ses limites, mais la gratuité d’un antivirus à usage familial a un réel sens.

J’espère qu’Alvil va reconsidérer sa politique tarifaire de la version Macintosh pour l’aligner sur celle du PC. Je vais d’ailleurs tout de suite leur suggérer gentiment part un petit mail à Pavel Cimbal à qui l’on doit cette version Mac.

Quoi qu’il en soit, bienvenue AVAST, bienvenue Awil, merci Pavel.

Mes Twitts… c’est fini, enfin presque…

La publication de mes Twitts, sous forme d’un résumé quotidien, dénaturait sérieusement mon blog… La rédaction d’articles est hautement chronophage, je blogue donc peu. De fait, mon blog ressemblait à un étalage de Twitts et son « contenu éditorial » se retrouvait noyé parmi ces twitts twitts twitts… 🙂

J’ai donc pris 5 minutes pour créer un mini blog sur http://twitts.van-proosdij.fr/ et c’est donc ici que vont désormais s’archiver quotidiennement mes Twitts, préservant ainsi le contenu, et l’apparence, de mon blog principal http://blog.van-proosdij.fr/.

Ça me semblait nécessaire, avant peut-être une éradication complète de mes Twitts…?… 🙂

Idéalement, il faudrait une option dans WordPress pour ne pas afficher en page principale les articles appartenant à certaines rubriques. Ainsi les « Twitts digests » ne dénatureraient pas la présentation générale du blog, tout en s’intégrant dans le contenu global, sa mémoire, son indexation et son pagerank.

Se pose aussi la question de l’usage, voir de l’intérêt de poster ses Twitts sur son blog, mais aussi de l’archivage des Twitts , et plus généralement de la place du microblogging vs blogging .

Votre avis sur la question ?

iPhone Orange et messagerie visuelle, un pas en avant, deux pas en arrière

Logo Orange

La messagerie visuelle qui fait partie des nombreuses innovations de l’iPhone est d’un réel intérêt qui va bien au-delà du confort. Il s’agit là d’un nouvel usage qui devient rapidement naturel et évident, au point de se demander pourquoi diable ça n’existait pas déjà avant sur tous les téléphones.

Toutefois, dans son implémentation chez Orange, la messagerie visuelle induit la perte de deux fonctionnalités extrêmement utiles :

  1. La commande vocale de la messagerie : « dites « Supprimer » ou « Suivant » ou « Rappeler » »
  2. La notification par mail de la réception d’un message, et l’envoi par mail du message vocal.

La première est extrêmement utile en voiture ou dans toute situation empêchant l’usage des touches ou nécessitant une grande attention visuelle.

La seconde est bien utile quand on se trouve dans un endroit où on ne capte pas le réseau, ou en déplacement à l’étranger, ou en cas d’oubli de son portable à la maison, etc.

Là c’est vraiment pénible! Et là encore, Orange n’informe pas ses clients, alors que la perte de sesfonctionnalitéss est loin d’êtreanodine n!

Et vous, qu’en pense-vous ? Deviens-je un vieux râleur à l’aube de mes 40 ans ? 🙂

iPhone Orange et premier couac (coté Orange)

Logo Orange

Mercredi 28 novembre j’avais la chance d’être parmi les premiers à être invité à entrer dès l’ouverture à 18:30 du magasin Orange des Champs Élysées. Charmante hôtesse me prenant en main, m’expliquant tout ce que je savais déjà, moi lui expliquant le reste, verres de Champagne, sortie discrète par la porte de service pour éviter la foule (et les premiers vols à la tire…. 🙁 ), retour à la maison, activation, tout parfait sans le moindre souci, et même la messagerie visuelle activée à peine deux heures après (annoncée initialement pour janvier 2008).

Depuis mercredi, le bonheur, la pure mobilité, enfin Le Web Mobile, EDGE, forfait data illimité, et le sentiment (confirmé) que ça y est, on y est enfin, l’Internet Mobile est là, il existe, et il est vraiment abordable (2 fois 2 heures + internet illimité = 45€).

Très vite l’usage s’installe, le mail entre deux rendez-vous, Google Maps pour visualiser une adresse, un twitt par ci, une recherche rapide sur Google, un twitt par là, un business plan à relire d’urgence envoyé par mail en .doc de 1,8 Mo en pièce jointe et l’iPhone qui le télécharge et l’affiche si bien, quelques notes rapides sur un Google Doc partagé, 30 secondes sur l’extrêmement bien conçue interface iPhone de Facebook pour valider ma participation à un événement, et puis encore et encore mes mails, et surtout taper et envoyer un mail en quelques secondes bleuffantes.

48 heures après, mon organisation à vraiment changé, je travaille déjà différemment, je ne trimballe plus mon PowerBook 12″ que j’aime tant mais qui ne peut rivaliser en terme d’encombrement ET de connectivité, et oui, le PowerBook il coure après du WiFi, et le WiFi il faut le trouver… Mon PowerBook ne sort plus que quand j’ai besoin de présenter des slides avec Keynote (ou PowerPoint), ou en cas de vraiment grosse session de travail impliquant une prise massive de notes.

Seulement voilà, alors que je suis déjà complètement converti à ce nouvel outil extraordinaire, ce matin, coincé dans les bouchons, besoin de vérifier une adresse et de regarder mes mails, deux clics délicats du bout de la pulpe de l’index et là, le drame 🙂 Plus de connexion EDGE, c’est fini, envolée, disparue, dérobée ? Dérobée!

Extinction, rallumage, extinction, rallumage, et instant de clairvoyance…. ORANGE! O R A N G E !!

Oreillette, composition du 700, explication, explication retour. C’est parfaitement « normal ». « Votre forfait Orange commençant au 6 de chaque mois, vous bénéficiiez d’un forfait iPhone de transition depuis le 28 novembre, nous sommes le 5 décembre, le forfait de transition prend fin pour laisser place à votre nouveau forfait iPhone qui prend effet le 6 décembre, c’est normal.« 

Je vous passe les détails de l’échange (courtois, elle n’y peut rien la pauvre fille à l’autre bout), mais voilà, Orange a besoin de 24 heures pour faire la transition d’un forfait à un autre, 24 heures sans EDGE, sans internet, sans prévenir, impossible de basculer intelligemment de l’un à l’autre en 1 seconde à minuit, non, « impossible » !!!!

« Impossible » est bel et bien un mot très français, et il faut vraiment qu’on arrive à s’en débarrasser parce que presque partout où je voyage j’entends plutôt « ça devrait être possible, on va s’en occuper », même quand en Californie on demande un verre d’eau « without ice »… ou « how can we stop this f…..g air conditioning it’s bloody freezing in my room?! » 🙂