Les films français de plus en plus exposés au piratage

Quand l’industrie du cinéma va-t-elle comprendre que le monde évolue?

Paru sur VNUNET : Les films français de plus en plus exposés au piratage.

Quand l’industrie du cinéma va-t-elle comprendre que le monde évolue, que les modes de consommation suivent les évolutions technologiques ? Que le consommateur n’a pas vocation à être un vilain pirate, mais qu’il souhaite simplement trouver les produits qu’il attend voire dont il a besoin ?

Les consommateurs veulent :
• Consommer de manière impulsive. « Je veux voir tel film, je clique et j’éteins la lumière »
• Ne pas rentrer chez eux frigorifiés, sous la pluie à minuit, bredouilles, car tous les exemplaires du film qu’ils souhaitaient voir sont loués.
• Accéder aux films en même temps que leurs amis et leur famille aux quatre coins du globe. La fin des sorties différées ! Le monde bouge, les gens voyagent, communiquent, les distances sont considérablement réduites.
• Accéder à un catalogue le plus vaste possible pour ne pas se voir enfermer dans la « culture » Video Futur™.
• Prêter un film à un ami comme on prête un bon DVD, parce que l’Homme échange, partage, c’est ainsi qu’il évolue.

Et enfin, le vrai pirate ce n’est pas le pauvre gamin qui se fait pincer avec 1000 films qu’il a collectionnés frénétiquement et qu’il n’aura jamais le temps de regarder, comme il n’écoutera jamais les 50000 MP3 sur son disque dur, le pirate c’est le type qui gagne de l’argent sur le dos des auteurs en vendant des CDs / DVDs piratés, qui se rémunère par la pub affichée sur le sombre site internet où il référence quantité de MP3s et DIVXs à télécharger.

Le grand public veut de la VOD VOD VOD VOD… et qui soit multiplateforme… sinon il y aura beaucoup de « pirates » sur Mac. (Message à l’attention de TF1 et Canal+ dont l’offre VOD est exclusivement réservée aux utilisateurs de PCs sous Windows XP.)