Les hommes de 40 ans – Les Parisiennes
11 07 2010Je me sens désormais la quarantaine plus légère ![]()
Ah les filles de 20 ans…
(une trouvaille de Greazy Ubik Selecta, pur mixeur)
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Categories : Hors sujet, Société
Je me sens désormais la quarantaine plus légère ![]()
Ah les filles de 20 ans…
(une trouvaille de Greazy Ubik Selecta, pur mixeur)
Voilà un acticle bien pertinent sur l’industrie du disque, écrit par Virginie Berger et publié sur owni.fr : “Lettre ouverte aux maisons de disques même si elles ont rien demandé”
FriendsClear offre des étrennes aux entrepreneurs !!
Entrepreneurs: soumettez votre projet pro au vote des internautes et gagnez 10.000 euros!
Ca bougeait déjà bien avant la crise économique, systémique, que nous traversons, mais la crise de confiance globale des consommateurs envers le système bancaire s’est désormais durablement installée, et à juste titre.
FriendsClear Pro ouvre le 1er février son site de microcrédit aux entrepreneurs. Pour fêter ça, ils organisent un jeu-concours “Mon Projet Pro” pour sélectionner l’entrepreneur(euse) le(la) plus convaincant(e). Et FriendsClear offre 10.000 euros à celui(celle) dont le projet professionnel aura été plébiscité par les internautes.
Entrepreneurs(euses) à vous de jouer concourir !!
Cofondateur de P2P Venture, ayant travaillé à la création (hélas avortée) des FundCamp (qui grâce au travail de Frédéric Baud donna naissance à un magistral premier SparkCamp), tout cela né dans l’élan du premier BarCampBank, le sujet de la banque “2.0″ me passionne ainsi depuis longtemps.
Derrière P2P Venture et les BarCampBank (création française exportée outre-atlantique and beyond), on trouve le discret Jean-Christophe Capelli (et l’énergique Frédéric Baud).
Jean-Christophe Capelli, cofondateur et Président de FriendsClear est certainement le meilleur expert français de tout ce qui touche à la “Banque 2.0” et au Prêt entre particuliers (Peer to Peer Lending). Sa maîtrise du sujet, dans une dimension globale, internationale, technique, juridique, et ses qualités humaines, font que je suis convaincu que FriendsClear est voué à un très beau succès dans cette décennie qui s’annonce disruptive avec les modèles du 20e siècle.
Merci à l’équipe de Microsoft de m’avoir invité à ce portrait dans leur excellent magazine “Regard sur le Numérique”. Et bravo pour le titre “Itinéraire d’un enfant du web”, clin au titre même ce blog, et référence à un film qui me touche beaucoup.
En fait, je ne suis pas complètement un enfant du web, même si je l’ai vu naitre, je dis souvent être un enfant de la toute première génération du numérique, ayant eu la chance de vivre fin 70′s la formidable naissance des industries de la micro-informatique et du logiciel, puis du jeu vidéo, avant qu’arrive à moi le Net et le vers 90 et le Web en 93.
Je crois que presque tout y est…:
1- YouTube XL
YouTube XL est une version optimisée de YouTube permettant de visionner des vidéos YouTube sur les écrans de télévision.
2- YouTube 1080p (vrai Full HD)
YouTube vient de passer en 1080p, la vraie HD, pour les contenus dont la source est également en Full HD.
3- YouTube Direct
« La presse et les médias peuvent proposer des missions aux reporters citoyens et leur permettre de charger leurs vidéos directement dans l’application. YouTube Direct autorise alors la rédaction concernée à étudier facilement ces productions et à sélectionner les meilleures pour une diffusion sur leurs antennes ou sur leurs sites web »
4- Les téléviseurs connectés…
Déjà en vente depuis quelques mois, dès début 2010 c’est un nombre bien plus important de téléviseurs qui seront proposés avec une connexion internet intégrée…
Tout va désormais aller très vite…
The best motivation video :
via @Eric_Ingargiola
Je vous conseille de consacrer 10 minutes de votre temps à lire ce slide de 263 très courtes pages. C’est tout simplement brillant !!!!
Je vous recommande la lecture de ce post intéressant (en anglais) : “Are downloads really killing the music industry? Or is it something else?“.
Voilà des années que nous sommes quelques-uns à pointer du doigt la réalité d’une déconcertante simplicité, mais que chaque industrie culturelle réfute, et pour cause… il est question de beaucoup d’argent, et quand les limites du budget des consommateurs sont atteintes il faut aller prendre de l’argent ailleurs… et ce “ailleurs” c’est criminaliser pour taxer et prélever.
En avril 2007 j’avais rédigé un post sur le sujet que je vous encourage vivement à (re)lire : “Commission d’Albis et système pervers“.
Autocitation : “Nous sommes dans un système pervers qui taxe injustement, sans discernement, l’ensemble de la population, sur présomption de culpabilité“
Je connais bien l’industrie du jeu vidéo, j’y ai créé ma première entreprise il y a 20 ans, et j’ai servi cette industrie pendant 15 ans.
A la fin des années 90 nous avons senti une “baisse notable des ventes de jeux“, ou plus précisément, les études montraient “une baisse significative du budget jeu moyen” (le consommateur achetait moins…), mais parallèlement nous vendions plus de jeux (plus de consommateurs achetaient…), et les chiffres d’affaires étaient en hausse constante pour finalement dépasser l’industrie du cinéma….
Nous sûment tous très vite que la baisse du budget jeu du consommateur était liée à l’explosion des téléphones portables… et non au piratage qui lui stagnait, voire baissait (jamais révélé bien sur). A l’époque,
Après l’explosion du mobile, ce fut l’explosion de l’ADSL, et là toujours la même histoire,
Désormais on observe l’explosion du jeu vidéo (qui était déjà en croissance forte), et forcément ça bouscule d’autres industries, et on voit se répéter d’un côté le déni et ses dérives, et de l’autre l’intelligence, l’innovation, l’adaptation.
Hélas, comme toujours les adeptes du déni sont massivement majoritaires.
Alors, N’OUBLIONS PAS : le budget des consommateurs n’a pas doublé !!
sans oublier :
…et le budget des consommateurs n’a toujours pas doublé !!
Alors, nos gouvernements devraient se concentrer sur les inévitables mutations industrielles, sociales, culturelles, et donc sociétales, plutôt que contribuer au déni suicidaire d’industries sclérosées et bien mal managées !!
Probablement un héritage culturel remontant aux châteaux forts, que n’ont pas les Américains ou l’Asie du Sud-est : “Quand j’entre dans la place, je dresse mes remparts, plutôt mourir ici que reconstruire ailleurs” …
Le monde bouge, il faut s’adapter, ou mourir… Poney Express vs Telegraphe, Ice Houses vs Réfrigérateur, etc.).

“We were concerned that some of the biggest ideas were getting squashed,” said Schmidt.
Voici un article fort intéressant (en anglais), qui illustre à quel point l’innovation est au coeur de la stratégie de Google, et combien leur approche est brillante, car l’innovation, au-delà d’être une culture d’entreprise, c’est surtout une question de management.
Adapter à une très grosse entreprise les méthodes de management de l’innovation d’une startup, ça va laisser beaucoup de monde loin derrière.
L’article : Google Gets Serious about Innovation
A regarder chaque matin au réveil, et chaque soir au coucher.
Entrepreneurs can change the world :

Même si aujourd’hui je suis au coeur d’une levée de fonds pour ma nouvelle entreprise, Fair Play Interactive, depuis ma toute première boite, c’est en fait la première fois que je fais appel à des investisseurs. (L’IPO de Cryo Networks ne compte pas, j’y ai juste modestement contribué en tant que membre du Comité de Direction, et ce n’était pas mon entreprise).
Je suis un “bootstrapper”
, et Fair Play Interactive a d’ailleurs été boostrappée depuis 2004.
En cette période économiquement difficile, il est bon de se rappeler que toute entreprise n’a pas nécessairement vocation à lever des fonds auprès d’investisseurs externes. La levée de fonds est d’ailleurs une voix bien moins courante que le “bootstrapping“. C’est la culture startup web et l’héritage des années folles “98-99″ de la bulle internet qui ont vissé dans le crâne de tant d’entrepreneurs qu’un gros apport en cash allait résoudre tous leurs problèmes : produit de qualité, appétence du consommateur, modèle économique, internationalisation, marché solvable, sans parler de qualité de l’équipe, capacité d’exécution, vision stratégique, etc…
Bref, tout ça pour dire que je suis tombé sur cet article que je vous invite tous, amis entrepreneurs, à lire :
“Entrepreneurs need to return to a spirit of ‘bootstrapping’”
Pour ceux qui ne connaissent pas le terme bootstrapping :
En anglais, le bootstrapping fait référence aux aventures du baron de Münchhausen, lequel est censé s’être sorti d’un marécage où il était embourbé rien qu’en se tirant par les bottes et se propulsant ainsi dans les airs. Les bootstraps sont les anneaux, en cuir ou en tissu, cousus sur le rebord des bottes et dans lesquels on passe les doigts pour s’aider à les enfiler.
©Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Bootstrap
Appliqué à l’entrepreneuriat, c’est un terme qui définit les différentes méthodes possibles pour développer son entreprise sans faire appel au financement par des investisseurs externes (levées de fonds, etc.).

Voilà pourquoi depuis 20 ans j’achète exclusivement des disques durs Western Digital…
Lu récemment :
Comme ils le font régulièrement, le site Hardware.fr a mis en ligne les taux SAV de disques durs enregistrés par un très gros revendeur.
En voici le résultat:- Western Digital : 1.2%
– Hitachi : 1.4%
– Seagate : 1.6%
– Samsung : 2.8%source : MacBidouille
Mais attention, un disque dur reste un disque dur, et il convient de toujours dupliquer les contenus auxquels on tient, et surtout d’effectuer des sauvegardes régulières de ses documents…!!
Utilisateurs de Macintosh, vous vous devez d’utiliser le fantastique outil qui nous est mis à disposition : Time Machine !!

Madame Christine Albanel interviewée dans 20minutes.fr sur la loi Hadopi s’exprime ainsi :
“Je vais souvent sur Deezer, je trouve formidable d’y trouver plus de 5 millions de titres gratuitement“
“L’autre soir, après avoir regardé le documentaire d’Eric Tabarly dans lequel il chante une très belle chanson de marin, on est allé avec mon fils écouter cette chanson [gratuitement] sur Deezer. J’écoute aussi Tracy Chapman, Camille ou Barbara [gratuitement].“
Madame Albanel, vous êtes-vous posé la question de qui paie votre écoute gratuite si “formidable” ? En effet, ça doit être FORMIDABLE ce sentiment de GRATUITÉ, mais quelle est votre contribution à l’artiste ? Concrètement ?
“Les artistes mobilisent leurs énergies pour créer; tout cela ne peut pas être balayé d’un clic, parce que vous leur voleriez ce travail. Il doit y avoir une prise de conscience si parallèlement, l’offre de téléchargement légal est alléchante.“
Je repose la question, qui paie ?
Comment rémunère t-on l’artiste que vous écoutez gratuitement ?
N’avez-vous pas justement le sentiment de “balayer d’un clic tout cela” ?
Le réveil sera difficile…!

L’interlocuteur INPI : “Quel est votre domaine d’activité ?”
Moi : “L’IPTV, la télévision par IP”
L’interlocuteur remplit sa fiche : “La télévision Paris P”……!!!!!
L’innovation ce n’est pas gagné avec ce niveau “d’expertise”…
…il y a quelques semaines nous avons contacté l’INPI, Institut National de la Propriété Industrielle, afin de bénéficier du “pré-diagnostics propriété industrielle“.
Amis entrepreneurs :
Le pré-diagnostic proposé par l’INPI consiste en une évaluation des besoins de l’entreprise en matière de propriété industrielle. Grâce à lui, vous pourrez optimiser le potentiel d’innovation de votre entreprise.
Le coût de réalisation d’un pré-diagnostic s’élève à 1500 €. Financée par l’INPI ou co-financée par le Conseil régional, la prestation est totalement gratuite pour l’entreprise.
Le service s’adresse à des TPE et PME innovantes ayant peu ou pas recours à la propriété industrielle, et notamment aux brevets.
La prestation est réalisée par un expert de l’INPI, un spécialiste en propriété industrielle ou un consultant proposés par l’INPI.
Sur le fond l’idée est bonne et le service peut s’avérer précieux, mais je ne sais pas si “la télévision Paris P” en bénéficiera…
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Comme vous l’aurez constaté, je ne blogue plus depuis plusieurs mois, accaparé par le lancement de ma nouvelle entreprise : Fair Play Interactive.
Aujourd’hui je vais à la fois prendre le temps d’un post, et mettre de côté ma charte parfois trop politiquement correcte…!! Je n’aime pas trop râler, je me préoccupe plus de mettre en avant ce qui fonctionne très bien, ceux qui poussent le respect, que passer mon temps à pointer du doigt l’incompétence. Aujourd’hui, je déroge, et il m’apparaît finalement important de partager certaines mauvaises expériences, puisse cela servir à d’autres.
Aujourd’hui donc, HSBC !!
La goutte qui fait déborder le vase : deux mois et demi pour un dossier de PCE (Prêt à la Création d’Entreprise / OSEO) et toujours aucune nouvelle.
Historique :
A ces échanges mails s’ajoutent de nombreux appels téléphoniques de ma part, sans jamais pouvoir joindre mes interlocuteurs, laissant systématiquement des messages, aucun appel retourné.
A ce stade j’ignore où en est le dossier, ni même s’il est entre les mains d’OSEO, mais en tout cas HSBC ne daigne m’informer ni même retourner mes appels.
Tout ceci ponctué de “Je vous appelle lundi”, “je vous appelle demain”, “je vous tiens au courant”, des paroles toujours restées sans actes.
Tout ceci est ubuesque, mais surtout pas très professionnel.
Je n’ai rien contre HSBC, j’appréciais même fortement nos sincèrement très sympathiques interlocuteurs que sont/étaient le Directeur de l’agence et le Directeur Adjoint. Il s’agit de plus d’une belle agence entreprises, plutôt réputée et “haut de gamme”…! Quel gâchis.
Peut-être sommes-nous trop petits ? Mais il fallait nous le dire et nous inviter à nous adresser ailleurs.
J’ai surtout le sentiment que la nature de notre projet d’entreprise et la levée de fonds en cours intéressaient beaucoup notre agence, mais que la phase de démarrage et les premiers mois d’activité les excitent beaucoup moins.
HSBC est plus motivée à gérer des fonds levés, proposer des avances sur subventions, avances sur CIR (Crédit Impôt Recherche), et toutes formes d’affacturages sur des grands comptes, que d’accompagner le démarrage d’activité d’une startup…!!!!
Une startup a besoin d’être très réactive, elle avance vite, doit s’adapter à un environnement en constante évolution, elle doit pouvoir saisir très rapidement les opportunités de business qui se présentent à elle, et elle a besoin d’être entourée de partenaires qui comprennent cela et l’accompagnent efficacement.
HSBC : Fail !
Mise à jour 12/01/09 : J’avais un petit doute, mais on me confirme bien que pour les prêts PCE, Oséo ne reçoit pas de dossier, ce sont les banques qui ont une délégation de décision pour ce type de prêt. Les banques ont accès à un extranet qui leur permet de faire un PCE couplé à leur prêt bancaire. Il n’y a aucun lien avec OSEO. Tout est géré côté banque. Il est bon de préciser qu’OSEO peut garantir le prêt bancaire jusqu’à 70%, ce qui facilite beaucoup son obtention.
Mise à jour 16/01/09 : Premier signe de vie d’HSBC aujourd’hui, appel téléphonique d’un de nos interlocuteurs, exactement une semaine après mon mail. Discussion courtoise, excuses, démarches constructives, réaffirmation de leur volonté de nous accompagner. Le prêt est validé côté HSBC, avis transmit à OSEO qui répond généralement sous 48H, verdict mardi prochain. C’est tellement agréable d’avoir un interlocuteur.

Demain matin, j’aurais l’honneur d’assister au discours que prononcera notre Président de la République à l’occasion de la présentation du Plan Numérique 2012.
Le sujet est extrêmement important même si l’actualité économique risque fort de laisser peu de bande passante aux annonces attendues. Je reviendrai plus tard sur ce plan, élément capital pour l’écosystème des startups internet qui m’est cher.
Mise à jour :
En raison de la mise en oeuvre des conclusions du Sommet des États de la zone euro, le discours de M. le Président de la République prévu ce (lundi) matin sur le plan de développement de l’économie numérique est reporté à la semaine prochaine. Nicolas Sarkozy devait présenter en fin de matinée à l’Élysée le plan du gouvernement pour le développement de l’économie numérique, qui a pour ambition de rattraper le retard pris par la France dans ce secteur.
C’est en fait une bonne nouvelle, car comme je l’avais souligné dans mon premier post, l’actualité économique étant très chargée, il est fort probable que ce Plan Numérique 2012 n’ait pas eu la visibilité médiatique qu’il mérite. Rendez-vous lundi prochain a priori.
Sequoia Capital, le fonds d’investissement mythique de la Silicon Valley, a convoqué les dirigeants des startups de son porte-feuille pour s’assurer qu’ils avaient bien pris conscience de la grave récession dans laquelle nous entrons violemment, et leur demander de procéder dans les plus brefs délais à une restructuration de crise qui est la seule voie pouvant offrir la chance de survivre à la très très longue période de rétablissement de l’économie qui nous attend.
Le graph du slide 49 “Survival of the quickest” résume tout. Je vous conseille une lecture complète.

Cette semaine, petit clin d’oeil à Mickael Cabrol l’organisateur, et grand bonjour à nos amis lyonnais.
Le premier OpenCoffee Lyon se tiendra ce mercredi 17 septembre à partir de 18h30, au Voxx Café (1 rue d’Algérie, 2 min à pieds de la place des Terreaux). Faites circuler l’info à vos amis lyonnais.
C’est ici : http://www.new.facebook.com/group.php?gid=25537041867
Bienvenue Lyon !!
Amis parisiens, ne vous y trompez pas, pour nous c’est toujours le jeudi matin
Toujours peu de temps pour blogger, mais petite promo rapide pour la bande des 8 copains, fidèles de l’OpenCoffee Club Paris, et leur GeekTripSF.
Special Congratulations :
Nous devrions tous avoir fait au moins un GeekTripSF !!!!
Ca se passe chez PPC, là : Silicon Valley : voyage d’études en économie numérique

Je suis l’heureux possesseur d’un iPhone 1.0 acheté chez Orange dès sa sortie, et cet outil a fondamentalement changé beaucoup de choses, petit à petit, insidieusement. Si je devais faire un parallèle, je dirais que l’iPhone a un impact social, personnel et professionnel qui peut se comparer à l’adoption de mon premier téléphone portable (GSM) en 1993 ou 1994, comparable donc au passage de la téléphonie fixe à la téléphonie mobile, il s’agit de la naissance du Web Mobile, internet au creux de la main partout à toute heure. Mais ceci n’est pas l’objet de ce présent post.
Par rapport au iPhone1.0, le iPhone 3G apporte deux choses essentielles :
et quelques détails de moindre importance :
Les détails de moindre importance sus-nommés ne justifient pas à mes yeux un passage au iPhone 3G.
En revanche, la 3G et le GPS sont des fonctionnalités majeures qui pourraient justifier l’achat du dernier iPhone. Mais pour ma part cette tentation de l’upgrade est tempérée ainsi :
En conclusion, mon achat du iPhone 3G est conditionné à la sortie de TomTom pour iPhone… et en attendant, mon iPhone 1.0 dispose de tout ce dont j’ai besoin, notamment de l’autonomie qu’a perdu le iPhone 3G. Et en voiture mon bon vieux Tréo 650, avec TomTom en mémoire, vit une retraite active comme GPS embarqué.
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