Ouverture de l’OpenCoffee Club de Paris

Coffee Time

Avec la bénédiction de :
Saul Klein (VP Skype, Venture Partner chez Index Ventures)

Et avec le soutien de :

Je déclare officiellement ouvert l’Open Coffee Club de Paris. 🙂

Le premier OpenCoffee Club de Paris aura lieu le 15 mars 2007, puis tous les jeudis de 10h à 12h.

ATTENTION : Le 1er OpenCoffee Club aura lieu au Starbucks Coffee Capucines.
A partir du 22 mars l’OpenCoffee Club Paris s’installera chez Urbi & Orbi.

OpenCoffee Club Paris – France :
Urbi & Orbi
93 rue Montmartre
75002 – Paris

http://www.urbietorbi.fr
Tél : +33 (0)1 40 28 02 83

Métro : Bourse, Sentier, les Halles
Bus : lignes 20, 29, 39, 48, 67, 74, 85

Plan :
http://useamap.com/opencoffeeparis (Thanks to Vincent Glennon)

Plan Urbi Et Orbi Paris

Inscription :

Je vous encourage à vous inscrire, à reprendre l’information sur votre blog, et à la faire suivre à vos amis concernés. Vous pouvez aussi donner de la visibilité à l’OpenCoffee Club Paris en insérant, comme moi, sur votre blog, le petit macaron que vous trouverez sur le site upcoming.org.

Parce que nous vivons sur une toute petite planète où un OpenCoffee n’est jamais qu’à quelques heures d’un autre, inscrivez-vous sur le site global qui regroupe tous les événements à travers le monde : http://www.opencoffeeclub.org

Le concept des OpenCoffee Club :

Initié par Saul Klein, c’est le souhait de disposer de lieux de rencontre habituels, ouverts et reconnus, où entrepreneurs et investisseurs (et quiconque a envie de s’y joindre) peuvent se réunir de manière totalement informelle.

La clé c’est un lieu habituel à l’heure habituelle. Peu importe qui vient, parfois peut-être pas grand monde, l’important étant que chacun sache que s’il veut faire des rencontres, c’est dans tel lieu et à telle heure. Pas de pression, c’est chaque semaine. Pas d’enjeux, on vient boire un café et discuter de manière informelle.

L’idée est de répliquer le concept dans toutes les grandes villes à travers le monde, et de créer ainsi des points de rencontre favorisant les échanges. Une La liste des lieux, par ville et par pays s’enrichit chaque jour. va s’établir (wiki en cours). (http://www.opencoffeeclub.org)

“Imagine it more as a big open lounge where people come and go, talk to others in their industry, showcase demo’s of what they are working on, save the world, and ultimately maybe get some work done and run a few small meetings.”
Phil Wilkinson

Le pourquoi ?

  1. Il se dit que “les investisseurs sont inaccessibles”.
  2. Les entrepreneurs ont besoin d’un lieu habituel où se réunir, pas juste entre eux, mais aussi où rencontrer des investisseurs et des grandes entreprises.
  3. Les contacts informels sont très enrichissants.
  4. Le lieu ne doit pas être unique, privé et fermé (bureau privé, club, etc.).
  5. On doit pouvoir voyager dans le monde et connaître les endroits (et heures) où on a des chances de rencontrer d’autres entrepreneurs et investisseurs.

Qui est convié ?
N’importe qui. Le but n’est pas d’y rencontrer les organisateurs, ni une personne en particulier, mais d’offrir à tous un lieu et une heure définis, où on peut croiser et faire connaissance avec d’autres. Ce n’est pas un club privé, fermé. D’ailleurs, il n’y a pas d’organisateurs, le lieu et l’heure sont désormais fixés, l’événement se fera chaque semaine par ceux qui y sont présents.

Ne considérez pas l’OpenCoffee Club comme un événement de réseautage de plus. Si vous ne pouvez participer, ce n’est pas la fin du monde, il y en a un chaque semaine. Vous n’avez pas à faire le tour complet et parler à chacun, il est souvent préférable de rencontrer moins de monde et de pouvoir discuter plus en détail, ceux que vous aurez manqués seront probablement là une prochaine fois.

Pas de badge à votre nom, pas de logo : Ce n’est pas l’esprit de l’OpenCoffee Club, et ça ne le sera jamais. Ce n’est pas non plus un événement, c’est juste un endroit où chacun vient discuter, un café à la main, un gâteau dans l’autre.

Journalistes, VC’s et Business Angels sont les bienvenus, et nous devons contribuer à partager humour, anecdotes, récits passionnants, ainsi que les éventuelles opportunités communes. Ils ont souvent un regard avisé sur notre industrie, et il est intéressant de le partager avec eux. Veillons juste à préserver l’aspect informel, et a garder les discours formatés pour d’autres circonstances.

Le premier OpenCoffee Club :
Saul vient donc de créer L’OpenCoffee Club de Londres, au Starbucks de Regent Street, le jeudi de 10h à 12h.

Pour en savoir plus : http://www.opencoffeeclub.org

Voici également des liens vers le blog de Saul Klein :
23/02/07 OpenCoffee Club (l’acte fondateur :))
28/02/07 First meeting of OpenCoffee Club (la veille de la première…)
01/03/07 Thanks for a great first OpenCoffee Club (premières impressions)
04/03/07 OpenCoffee Club: structure vs free-form (premières réflexions)

Dans la foulée il y a déjà de nombreuses initiatives locales :
OpenCoffee Club – Dublin
OpenCoffee Club – Zagreb
Cambridge, New York, Seattle, Boulde, etc.
Palo Alto avec un OpenCoffee spécialement dédié aux entrepreneurs européens souhaitant visiter, travailler avec, s’installer dans, la Silicon Valley.

OpenCoffee Club de Paris :
À jeudi 🙂

Opencoffee Logo
Rencontres informelles entre entrepreneurs,
investisseurs, développeurs, chercheurs,
journalistes, penseurs, etc… Plus d’infos ici…
L’actualité de l’OpenCoffee ici…
Inscrivez-vous ici…
NEW! Insérer un badge OpenCoffee sur son blog… NEW!
Home : http://www.opencoffeeclub.org/

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Création du « OpenCoffee Club » à Londres. Et bientôt à Paris ?

Coffee Time

Je m’intéresse beaucoup à tout ce qui tourne autour de la création d’entreprise, du financement des Start-Up, de l’univers du Venture Capital en général, et je m’implique dans les réflexions autour du P2P Venture.
Via Fred Destin dans son post « OpenCoffee club in London« , je viens de découvrir le nouveau concept « OpenCoffee Club » proposé par Saul Klein (VP de Skype, Venture Partner chez Index Ventures, et Founding Partner de The Accelerator Group).

De quoi s’agit-il ?
C’est le souhait de créer des lieux de rencontre habituels, ouverts et reconnus, où entrepreneurs et investisseurs peuvent se réunir de manière totalement informelle. La clé c’est le lieu habituel à l’heure habituelle. Peu importe qui vient, parfois peut-être personne, l’important c’est que chacun sache que s’il veut faire des rencontres, c’est tel lieu à telle heure.

Pourquoi ?

  1. Il se dit que « les investisseurs sont inaccessibles ».
  2. Les entrepreneurs ont besoin d’un lieu habituel où se réunir, pas juste entre eux, mais aussi rencontrer des investisseurs et des grandes entreprises.
  3. Les contacts informels sont très enrichissants.
  4. Le lieu ne doit pas être unique, privé et fermé (bureau privé, club, etc.).
  5. On doit pouvoir voyager dans le monde et connaître les endroits (et heures) où on a des chances de rencontrer d’autres entrepreneurs et investisseurs.

Où ?
Saul vient donc de créer L’OpenCoffee Club de Londres, au Starbucks de Regent Street, le jeudi de 10h à 12h.
Dans la foulée il a déjà deux initiatives :
OpenCoffee Club – Dublin
OpenCoffee Club – Zagreb

Et Paris ?
J’aime beaucoup cette idée. Si elle n’a pas déjà été reprise à Paris, je propose de créer la même initiative : OpenCoffee Club Paris au Starbucks Opéra tous les jeudi de 10h à 12h, 3 boulevard des Capucines – 75002 Paris.

Et comme ça semble devenu incontournable…. je terminerai désormais mes articles par un : Et vous ? Qu’en pensez-vous ?…

M.A.J. 4 mars 07 : Saul Klein vient de donner le feu vert « fabulous – this is totally what we want », je vais officialiser tout ça dans un prochain post. Un wiki pour l’OpenCoffee Club sera bientôt en ligne.

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Le capital risque français monte en puissance

Via NetEco :
Les 10 principaux investisseurs français en 2006
Capital Risque : La France confirme son second rang européen

Mais comme VentureOne, VenturePedia confirme le dynamisme du capital risque français, deuxième marché européen derrière la Grande-Bretagne, qui a représenté plus de 13% des sommes globales investies sur le marché du capital risque européen avec un total de 875 millions d’euros et environ 37 500 emplois créés.

«La France est manifestement une des économies les plus puissantes en Europe, en termes de capital investissement dans les sociétés financées par le capital risque et rivalise, de ce fait, avec les économies leaders dans de nombreux secteurs. Avec un noyau solide d’entrepreneurs et d’investisseurs expérimentés, nous sommes convaincus de l’avenir florissant de la France dans ce domaine»,

Les dix principaux investisseurs privés ont été
1. CDC Entreprises (14 deals, 10,2M€);
2. Sofinnova Partners (14 deals, 13,2M€);
3. I-Source Gestion SA (11 deals, 6,3M€);
4. Crédit Agricole Private Equity (10 deals, 9,6M€);
5. Siparex Private Equity (10 deals, 9,1M€);
6. AGF Private Equity (9 deals, 10,2M€);
7. Innovacom (9 deals, 3M€);
8. OTC Asset Management (9 deals, 2,4M€);
9. SPEF Venture SA (9 deals, 4,8M€);
10. Auriga Partners (8 deals, 11,1M€).

Voilà de bonnes nouvelles concernant le capital risque en France. Reste à développer sérieusement les fonds d’amorçage, et encourager les business angels.

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Agregator, club d’entrepreneurs et fond mutualisé

Agregator
Dans la première moitié des années 90, jeune entrepreneur, je cherchais les moyens de financer le développement de ma société. En France, le capital-risque, les fonds d’amorçage et les réseaux de Business Angels n’étaient pas développés comme ils le sont aujourd’hui.
J’avais commencé à creuser une idée, et y avais associé quelques amis entrepreneurs. Il s’agissait de lier capitalistiquement nos entreprises à travers un fond mutualisé, et nous donner ainsi plus de poids dans nos recherches de financements. Nous n’avions pas dépassé le stade de la réflexion, nous n’avions pas les connaissances du monde de la finance, et les consultants de KPMG Peat Marvick avaient tout fait pour nous convaincre de ne pas perdre notre temps dans cette voie.

Depuis d’autres ont défriché le terrain, et ils sont allé bien au-delà de ce dont je rêvais à l’époque, c’est Agregator. Je vous encourage à regarder cette très instructive interview réalisée par Thomas Blard. Je trouve le concept très innovant.

P.S.: Je vous parle de tout ça parce que je participe au BarCampBank, et que je m’y intéresse plus particulièrement au projet « P2P Venture‘ (et aussi « P2P Lending« ). Je vous invite à jeter un oeil. Je vais faire un petit post bientôt au sujet du BarCampBank.

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Les forums du financement de l’innovation et de la compétitivité

Ministereindustrie
Demain, 26 septembre 2006, je participe à l’étape parisienne des forums du financement de l’innovation et de la compétitivité. J’y ai une dizaine de rendez-vous avec des investisseurs, journée bien chargée.

Si vous y êtes aussi, prenons 5 minutes pour nous croiser, que je sache qui lit ce blog 🙂

La société unipersonnelle d’investissement à risque

MINEFI

Telecom.gouv

La société unipersonnelle d’investissement à risque (SUIR) a été créée par la loi de finances pour 2004 dans le but d’inciter les investisseurs individuels (Business Angels) à apporter des fonds à de jeunes entreprises, soit lors de leur création, soit lors d’une augmentation de capital. Elle prend obligatoirement la forme d’une société par action simplifiée avec un associé unique personne physique (SASU).

Source: La société unipersonnelle d’investissement à risque sur le site (vraiment bien fait) que le Ministère de l’Économie, des finances et de l’industrie destine aux NTIC : http://www.telecom.gouv.fr/

Il y en a-t-il parmi vous qui ont utilisé ce statut de SASU ? Est-ce un réel outil favorisant l’investissement ?

Comment tu te prépares à être un VC ?

The VC Way

En lisant le post « Comment tu te prepares a etre un VC ? » de Jeff Clavier j’ai encore senti mon coeur s’emballer.En fait, VC, c’est le métier dont je rêve depuis presque aussi longtemps que ma première boite. J’ai un peu joué le (mini) business angel il y a quelques années, et je coache régulièrement depuis 5 ou 6 ans. Mais je garde depuis des années, dans un petit coin de ma tête, cet objectif d’être VC un jour. VC quand j’aurai atteint suffisamment d’expérience, que j’aurai observé un peu plus leur fonctionnement, que j’aurais le sentiment de m’être accompli, et alors aider les autres à s’accomplir, renvoyer l’ascenseur.

45 c’est l’âge qui semble d’usage. J’en ai 38. Ca me laisse 7 ans, soit encore un, ou deux, cycles créatifs… 🙂 + un MBA a Stanford ? J’adore le campus, la bibliothèque… 🙂

P.-S. : Le blog anglophone « Software Only » de Jeff Clavier est mis à jour beaucoup plus souvent que sa version française, et est surtout très orienté sur son activité professionnelle.

Le capital-risque stimule l’emploi hautement qualifié en Europe

Article très intéressant dans Le Monde : Le capital-risque stimule l’emploi hautement qualifié en Europe

J’ai un gros doute sur le coté permanent du lien vers cet article, je me permets de le recopier ici (avec liens hypertext en sus) :

Le capital-risque stimule l’emploi hautement qualifié en Europe
LE MONDE | 23.11.05 | 14h49 • Mis à jour le 23.11.05 | 14h49

Les entreprises financées par des fonds de capital-risque ou de capital-développement auraient créé un million d’emplois de 2000 à 2004. Selon une étude publiée, mercredi 23 novembre, par l’association européenne des investisseurs en capital-risque (EVCA), les effectifs de ces firmes ont augmenté de 5,4 % par an, en moyenne, durant cette période. Ce taux est huit fois supérieur à celui de la croissance de l’emploi dans les vingt-cinq pays de l’Union européenne, tous types d’entreprises confondus.

Le plus grand nombre de créations (630 000) est le fait de sociétés financées par du capital-risque, c’est-à-dire de firmes récentes et ayant eu besoin de fonds pour démarrer leurs activités ou pour lesdévelopper après quelques années d’existence. Dans ces firmes, l’emploi a augmenté de 30,5 % en moyenne. Les jeunes pousses du secteur des biotechnologies affichent la meilleure performance (+ 46,9 %), suivies des services de soins et appareils médicaux (+ 46,3 %), et des technologies de l’information et des communications (+ 38 %). Les emplois créés par des sociétés financées par du capital-risque sont de haut niveau. Un tiers sont des chercheurs ; et, parmi ceux-ci, un sur trois est titulaire d’un doctorat.

Les entreprises nées d’une opération de financement par effet de levier (leverage buy-out, LBO) ont, quant à elles, créé 420 000 créations d’emplois sur la période d’étude, pour un effectif total de 5 millions de personnes. Ces sociétés sont plus matures que celles financées par le capital-risque. Il s’agit d’anciennes divisions de groupes industriels ou de services, qui ont acquis leur indépendance, ou de sociétés cédées par leurs fondateurs. Elles oeuvrent souvent sur des secteurs traditionnels.

Les firmes créées par LBO à la suite d’une cession familiale ont augmenté leurs effectifs de 7 % sur la période, soit davantage que celles issues de groupes industriels. « Avant l’apport de capitaux, les groupes familiaux ont souvent bridé leur croissance. Car ils n’aiment guère s’endetter et n’exploitent pas leur potentiel à l’export, en particulier », explique Sabine Rummel, responsable de l’étude EVCA.

Annie Kahn
Article paru dans l’édition du 24.11.05 du Monde